Soit φ un polynome symétrique de q variables (q ≥ 1), homogène de degré p (p entier ≥ 2), à coefficients complexes. Soient (α1, α2
, . . . ,
p) et (β1, β2, . . . , βp
) deux familles de p nombres complexes, tous non nuls, et telles que toutes les différences soient également non nulles pour i ≠ j. Soient enfin (λ1, λ2, . . . , λq) et (μ1, μ2, . . . , μq) deux familles de q nombres complexes. On a alors:
THÉORÈME 1.
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