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Sur les structures de parenté dans l'Europe médiévale

Published online by Cambridge University Press:  26 July 2017

Anita Guerreau-Jalabert*
Affiliation:
CNRS

Extract

Les réflexions que l'on va lire nous ont été suggérées par la lecture de quelques publications plus ou moins récentes sur la parenté dans la société médiévale. L'une d'entre elles, le gros volume des actes du colloque Famille et parenté dans l'Occident médiéval, aborde la question d'une manière assez large et générale, tant du point de vue chronologique que géographique ; les autres, des articles essentiellement, traitent de la parenté sous des angles différents et nécessairement plus limités. L'intérêt de l'information que ces travaux apportent, tout autant que l'insuffisance de bien des analyses qui y sont présentées nous ont incitée à proposer ici, outre quelques considérations méthodologiques, un certain nombre d'observations personnelles sur la configuration et le fonctionnement du système de parenté propre à la société féodale européenne.

Type
Amour, Mariage, Parenté
Copyright
Copyright © Les Éditions de l’EHESS 1981

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References

Notes

1. Les publications utilisées sont les suivantes : Famille et parenté dans l'Occident médiéval. Actes du colloque de Paris (6-8 juin 1974) organisé par l'École Pratique des Hautes Études (VIe Section) en collaboration avec le Collège de France et l'École Française de Rome. Communications et débats présentés par G. Duby et J. LE Goff, École Française de Rome, Palais Farnèse, 1977. (Cet ouvrage sera cité par la suite sous les initiales F.P.) Duby, G., « Structures de parenté et noblesse dans la France du Nord aux XIe et XIIe siècles », Hommes et structures du Moyen Age, Paris-La Haye, 1973, pp. 267285 Google Scholar ; « Remarques sur la littérature généalogique en France aux xic et xne siècles », ibid., pp. 287-298 ; « Lignage, noblesse et chevalerie, au xne siècle dans la région mâconnaise. Une révision », ibid., pp. 395-422. Theis, L., « Saints sans famille ? Quelques remarques sur la famille dans le monde franc à travers les sources hagiographiques », Revue historique, 517, 1976, pp. 320 Google Scholar. Taviani, H.Le mariage dans l'hérésie de l'An Mil », Annales E.S.Cn” 6, 1977, pp. 10741089.Google Scholar Guenée, B., « Les généalogies entre l'histoire et la politique : la fierté d'être Capétien en France, au Moyen Age », Annales ESC, n° 3, 1978, pp. 450477.Google Scholar Ch. Klapisch-zuber, , « Zacharie, ou le père évincé. Les rites nuptiaux toscans entre Giotto et le concile de Trente », Annales E.S.C., n° 6, 1979, pp. 12161243.Google Scholar Domenec, J. E. Ruiz, « Système de parenté et théorie de l'alliance dans la société catalane (env. 1000-env. 1240) », Revue historique, 532, 1979, pp. 305326.Google Scholar Ont été également utilisées les thèses de Bonnassie, P., La Catalogne du milieu du Xe à lajin du XIe siècle, Toulouse, 1975 Google Scholar (chapitre 4 de la première partie: Les structures sociales) et celle de Toubert, P., Les structures du Latium médiéval, Rome, 1973 Google Scholar (chapitre 7 du Livre III : Les structures familiales). Cet article était déjà terminé lorsqu'est paru l'ouvrage de Duby, G., Le chevalier, la femme et le prêtre. Le mariage dans la France féodale, Paris, 1981 Google Scholar, qui n'a pu par conséquent être réellement utilisé.

2. Sur la littérature généalogique à l'époque médiévale, voir Genicot, L., Les généalogies, Turnhout, « Typologie des sources du Moyen Age occidental », 1975.Google Scholar

3. C. Violante, « Quelques caractéristiques des structures familiales en Lombardie, Emilie et Toscane aux xie et xne siècles »,F.P., pp. 87-147 (voir en particulier pp. 90-92). Voir également, pour la France capétienne, B. Guenée, op. cit.

4. Voir, de G. Duby, en particulier l'article sur « Structures de parenté et noblesse dans la France du Nord aux xie et xne siècles » et l'ouvrage récent sur Le mariage dans la France féodale, tous deux cités à la note 1.

5. Pour un exemple de la richesse de ces documents, Ch. DE I.A Roncière, « Une famille florentine au xive siècle : les Velluti », F.P., pp. 227-248 ; et quelques remarques générales de P. Cammarosano, R. Manselli et G. Arnaldi dans la discussion qui suivit cette communication. F.P., pp. 251-252.

6. Sur la définition de genres différents que constitueraient la généalogie, le catalogue et la chronique, souvent désignés au Moyen Age sous le même terme de genealogia, voir L. Genicot, op. cit., pp. 11-24, qui n'est pas absolument convaincant.

7. K. F. Werner, « Liens de parenté et noms de personne. Un problème historique et méthodologique », F.P., pp. 13-18 et 25-34. J. E. Ruiz Domenec, op. cit.

8. La terminologie anthropologique française réserve le mot descendance à l'aspect biologique de la relation parents/enfants, le terme de filiation en désignant les aspects sociaux (cet usage fait pendant au couple inverse de l'anglais filiation/descend.

9. Rappelons brièvement que la parenté repose sur deux éléments fondamentaux : d'une part, la relation de consanguinité, qui unit des individus se reconnaissant au moins un ancêtre commun, d'autre part, la relation d'alliance qui est créée par un mariage. La relation de consanguinité recouvre la relation entre germains (frères/soeurs) et la relation entre parents et enfants ou relation de filiation, que l'on peut définir comme un ensemble de règles qui détermine le statut d'un individu par rapport à ses ascendants, le plus souvent en privilégiant le rapport à certains d'entre eux. Cet aspect, qui engendre dans de nombreuses sociétés des groupes de filiation (patri- ou matrilinéaires), a été considéré comme essentiel par l'anthropologie anglo-saxonne ; au contraire, Cl. Lévi-Strauss mit au premier plan le rôle de l'alliance, dont il proposa une première théorie dans Les structures élémentaires de la parenté, Paris, 1949.

10. L'ouvrage de G. Duby sur Le mariage semblerait indiquer que les historiens commencent à s'intéresser de plus près à cet aspect de la parenté ; toutefois, comme on l'a déjà dit, parler en termes de mariage ou en termes d'alliance correspond en réalité à deux démarches différentes.

11. P. Bonnassie, op. cit. pp. 278-280, ces éléments étant présentés rapidement aussi dans F.P., pp. 198-199.

12. La généalogie présentée par Anselme le Péripatéticien est commentée par C. Violante, F.P., pp. 108-110.

13. Voir en particulier les interventions de S. Dreyfus-gamelon, F.P., pp. 150-151 et p. 383.

14. Le comput par geniculum, d'origine germanique, a pour conséquence de diviser par deux le nombre des degrés qui définit l'écart généalogique entre deux individus ; ainsi, le cousin germain, parent au 4e degré suivant le décompte romain, est parent au 2e degré seulement dans le décompte germanique. Le passage de l'interdiction du mariage du 4e degré au 4e geniculum multiplia donc par deux l'écart de parenté minimal autorisant une union ; de même, le septième geniculum correspond au 14e degré de la computation romaine. Voir sur ce point Ourliac, P. et Malafosse, J. DE, Histoire du droit privé. Le droit familial, Paris, 1968, pp. 168 Google Scholar et 196 ; Dictionnaire de théologie catholique, tome 11, 2 s. v. «Parenté (Empêchements de)»; et Guerreau, A., Le féodalisme. Un horizon théorique, Paris, 1979, p. 186.Google Scholar On notera aussi que l'affinité, assimilée par l'Église à la consanguinité dès le début du Moyen Age, produisait des interdits de mariage, dont l'extension était comparable à celle de la consanguinité, entre un individu et les consanguins de son conjoint ; voir Dictionnaire de Théologie catholique, tome 1, 1 s. v. « Affinité, empêchement de mariage ».

15. C. Violante, FP.,p.91.

16. Sur les aspects rituels du mariage, et en particulier du mariage chrétien, voir Ritzer, K., Le mariage dans les Eglises chrétiennes du Ierau XIe siècle, Paris, 1970 Google Scholar ; Molin, J.-B. et Mutembe, P., Le rituel du mariage en France du XIIe au XVIesiècle, Paris, 1974 Google Scholar ; Ch. Kiapisch-zuber, op. cit.

17. H. Taviani, op. cit., ne semble pas avoir véritablement compris comment et pourquoi les prises de position et les controverses autour du mariage comportaient des implications fondamentalement sociales, même si elle en a pressenti la signification.

18. Voir sur ce point les remarques proposées par I. Chiva, F.P., pp. 56-57.

19. Sur le parrainage, voir Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgie, tome 13, 2 s. v. « Parrain et Marraine ».

20. Sur l'hommage comme rite de pseudo-parenté, Goff, J. LE, « Le rituel symbolique de la vassalité », Pour un autre Moyen Age, Paris, 1977, pp. 349420.Google Scholar

21. La pratique des consorterie est étudiée dans plusieurs communications sur l'Italie présentées au colloque de 1974 : C. Violante, F.P., pp. 87-147 ; G. Tabacco, « Le rapport de parenté comme instrument de domination consortiale : quelques exemples piémontais », F.P., pp. 153-158; G. Rosseti, « Histoire familiale et structures sociales et politiques à Pise aux xie et xne siècles », F.P., pp. 159-180 ; P. Cammarossano, « Les structures familiales dans les villes de l'Italie communale, xiie-xive siècle », F.P., pp. 181-194.

22. K. Hauck, « Formes de parenté artificielle dans le Haut Moyen Age », F.P., pp. 43-47. Sur les phénomènes de pseudo-parenté dans l'Est de l'Europe (clans de chevalerie, zadrouga, communautés paysannes, affrèrement) : J. Bieniak, « Clans de chevalerie en Pologne du xme au xve siècle », F.P.,pp. 321-333 -,J. Bardach.« L'indivision familiale dans les pays du Centre-Est européen », F.P., pp. 335-353.

23. Sur Mater Ecclesia, l'on dispose de plusieurs études, parmi lesquelles nous citerons B. A. Senger, Mater Ecclesia. Die Vorstellungen ùber die Kirche als Mutter von derAntike bis in die Karolingerzeit, Diss., Bonn, 1955. L'essentiel des références scripturaires, en particulier empruntées à saint Paul, qui fondent les représentations de l'Église comme ensemble de relations de parenté spirituelles se trouvent dans Dictionnaire de Théologie catholique, tome 4, 2 s. v. « Église » ; voir également sur l'image du baptême comme seconde naissance, Dictionnaire de Théologie catholique, tome 2, 1 s. v. « Baptême ».

24. Sur l'évolution qui, de l'époque apostolique au ve siècle, fit passer la situation des clercs, au moins au plan des principes, de la monogamie obligatoire (instituée contre la polygamie) au célibat imposé, voir Dictionnaire d'Archéologie chrétienne et de liturgie, tome 2, 2 s. v. « Célibat ».

25. Ce phénomène apparaît clairement dans les divers textes d'origine ecclésiastique étudiés par G. Duby et présentés par lui tout au long de son ouvrage, Le chevalier, la femme et le prêtre.

26. J.-B. Molin et P. Mutembe, Le rituel du mariage…, pp. 138-139 et p. 320.

27. Voir sur ce point les réflexions de P. Toubert, Les structures du Latium médiéval, pp. 728- 730.

28. Sur l'anneau épiscopal, voir Dictionnaire d'Archéologie chrétienne et de liturgie, tome I, 2 s. v. « Anneaux », en particulier col. 2181-2186 ; sur l'utilisation commune de l'oraison Creator et conservator, J.-B. Molin et P. Mutembe, Le rituel du mariage…, pp. 138-140 ; on trouve là également le texte d'un ordo de mariage qui fait explicitement référence à l'anneau épiscopal (p. 286).

29. Dictionnaire d'Archéologie chrétienne et de liturgie, tome 1, 2 s. v. « Anneaux », col. 2188 ; et tome 15, 2 s. v. « Voile », en particulier col. 3188.

30. G. P. Murdock, Social structure, 1949, trad. fr., Paris, 1972, pp. 260-261 et p. 307 ; Mercier, P., « Anthropologie sociale et culturelle », dans Poirier, J., Ethnologie générale, Paris, 1968, p. 942 Google Scholar ; Heusch, L. DE, Essai sur le symbolisme de l'inceste royal en Afrique, Bruxelles, 1958 Google Scholar ; Pourquoi l'épouser ?, Paris, 1971, pp. 68-69 et 176-177.

31. Sur le changement de nom au moment de l'entrée dans un ordre, l'on possède apparemment des témoignages qui remontent au vie siècle ; voir Lexikon fur Théologie und Kirche, tome 6 s. v. « Name ».

32. Voir L. Theis, op. cit., pp. 14-15 et H. Taviani, op. cit., pp. 1078-1079.

33. L. Theis, op. cit., a bien vu la difficulté (pp. 19-20) ; il se contente malheureusement de la constater et ne propose pas la moindre hypothèse pour élucider ce point pourtant fort important, nous semble-t-il, dans la perspective où se situe son travail.

34. Cl. Lévi-Strauss, , « L'analyse structurale en linguistique et en anthropologie », Anthropologie structurale, Paris, 1958, pp. 3762 Google Scholar et” Réflexions sur l'atome de parenté », Anthropologie structurale deux, Paris, 1973, pp. 103-135. Comme le grand-père, l'oncle estabsent des VitaeiL. Theis, op. cit., p. 10) ; mais ils n'ont pas de place non plus dans le système de la parenté spirituelle. L'absence de l'avunculat, dans un système où ne sont représentés que des rapports simples, nous paraît renforcer l'hypothèse que l'hagiographie mérovingienne propose non la représentation d'un système de parenté réel, mais la transposition des structures de la parenté artificielle propre à l'Église.

35. Cl. Lévi-strauss, , Les structures élémentaires de la parenté, Paris, 1949 Google Scholar, deuxième partie, pp. 270-524. Deux ouvrages commodes proposent le résumé des thèses de Cl. Lévi-Strauss en y intégrant des remarques critiques : Fox, R., Kinship and marriage. An anthropological perspective, 1967, trad. fr., Paris Google Scholar, 1972 ; et Dumont, L., Introduction à deux théories d'anthropologie sociale. Groupes de filiation et alliance de mariage, Paris, 1971.Google Scholar

36. Sur les Kachin, voir en particulier Leach, E.R., PoliticalSystems ofHighlandBurma. A study ofKachin social structure, 1954, trad. fr., Les systèmes politiques des hautes terres de Birmanie, Paris, 1972.Google Scholar

37. Nous renvoyons ici aux travaux de G. Duby, en particulier « Structures de parenté et noblesse dans la France du Nord aux xie et xne siècles », op. cit., pp. 271, 272, 275-277 ; et Le chevalier, la femme et le prêtre, pp. 234-235 et pp. 250-251 par exemple. J. E. Ruiz Domenec, dans son article sur la Catalogne, est certainement le premier médiéviste qui ait clairement établi un rapport entre les pratiques matrimoniales observables dans l'aristocratie de l'Europe féodale et le modèle de l'échange généralisé ; son étude nous paraît toutefois prêter le flanc à la critique sur certains points, en particulier sur l'usage de la terminologie anthropologique et, au point de vue théorique, sur l'absence de distinction entre société primitive et société féodale. Pour la même raison, nous ne partageons pas non plus son analyse du « phénomène courtois ».

38. Voir sur ce point les remarques de C. Violante, F.P., pp. 109-110 et de Ch. DE La Roncière, F.P., pp. 240-245.

39. Voir l'exemple de la famille de Roucy, dont une fille épousa au xie siècle le roi d'Aragon, Sanche Ramirez (B. Guenée, op. cit., pp. 454-455, qui souligne parfaitement la structure d'un réseau de parenté concentré essentiellement dans le Hainaut, le Vermandois, la Lorraine et la Champagne, mais dont les ramifications s'étendaient sur plusieurs régions du royaume de France et reliaient également les Roucy aux familles royales d'Angleterre, de Navarre et d'Aragon dans la seconde moitié du xie siècle et la première moitié du xiie).

40. P. Bonnassie, La Catalogne, pp. 278-280 ; ce phénomène paraît d'autant plus intéressant et significatif, par rapport à l'hypothèse que nous proposons ici, que seuls les serments de fidélité présentent cette référence « matrilinéaire », les autres actes ne mentionnant que la filiation patrilinéaire.

41. G. Ortalli, F.P, pp. 216-217.

42. Voir les textes ecclésiastiques étudiés par G. Duby dans Le Chevalier, la femme et le prêtre, auquel nous renvoyons pour tout ce passage de notre analyse.

43. Les éléments principaux, tels qu'on les connaît actuellement, de l'évolution des structures de parenté et de domination sont évoqués par C. Violante, F.P., pp. 87-147.

44. K. F. Werner, F.P., pp. 25-26 ; les généalogies proposées par C. Violante, F.P., pp. 127- 147, permettent d'observer le cheminement des noms le long des lignées.

45. K. F. Werner, F.P., pp. 30-31.

46. C'est l'explication proposée par K. F. Werner, F.P., pp. 26-27, pour un phénomène par ailleurs observé en détail dans le cas des Staufen par K. Schmid, « De regia stirpe Waiblingensium. Remarques sur la conscience de soi des Staufen », F.P., pp. 49-56.

47. Par exemple, L. Theis, op. cit., p. 10.

48. Les difficultés de l'interprétation des terminologies latines médiévales apparaissent bien dans l'article de P. Aebischer, « L'italien prélittéraire a-t-il dit germanus et germana pour “ frère ” et “ soeur ” ? », Zeitschrift fur romanische Philologie, 57, 1937, pp. 211 -239 ; et dans les réflexions de P. Toubert, Les structures du Latium, pp. 705-709.

49. La couverture du volume Famille et parenté propose la reproduction d'un tel arbre ; on en trouve également plusieurs dans G. B. Ladner, « Médiéval and modem understanding of symbolism : a comparison », Spéculum, 54, 2, 1979, figures 13-17.

50. Voir par exemple le manuscrit Beaune, Bibl. Mun. 5, reproduit à la figure 14 de G. B. Ladner, op. cit.

51. Sur les nomenclatures de type eskimo, voir par exemple R. Fox, Anthropologie de la parenté…, pp. 252-254.

52. Sur la valeur à attribuer aux nomenclatures de parenté, voir R. Fox, op. cit., pp. 234-237.

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